Bugatti T35 1925 - Black
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Bugatti T35 1925 noire 1/12

Bugatti T35 1925 - Black

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Bugatti Type 35

 

Fleuron de la nouvelle génération des carrosseries plus sophistiquées des années vingt, la 35 est dabord une merveille au point de vue esthétique.

Sa ligne basse et son radiateur placé loin derrière l’élégant essieu tubulaire avant font delle la voiture la plus racée de son époque : « Laspect de toutes les voitures de course avait sérieusement évolué depuis quelques années, leurs proportions étaient mieux établies, lensemble des caisses en un seul volume au lieu d’être composé d’éléments divers (capot auvent, baquets, réservoir arrière) était, par ailleurs, plus ou moins surbaissé, et lusage généralisé dune «pointe» arrière faisait perdre à la voiture de compétition son aspect de châssis hâtivement équipé pour des essais. LAlfa Romeo 82 entre autres, représentait un excellent exemple de ces nouvelles carrosseries sur lesquelles on notait un certain souci de l’élégance et le début dune recherche du profilage ; le dessin de la 35 était naturellement inspiré de cette nouvelle tendance mais, une fois de plus, avec caractère et personnalité, « à la Bugatti »... Cette recherche de la beauté se retrouvait dans chaque détail, dans chaque ligne, que ce soit la courbe des longerons, les ressorts, les commandes de direction, les amortisseurs, les biellettes de guidage du pont arrière. Chaque organe, chaque élément avait été dessiné comme faisant partie de lensemble et non séparément, avec pour seul but une harmonie totale : la petite voiture, peinte dun bleu ciel très pâle, avait une « gueule » extraordinaire. »

Techniquement, la 35 nest pas moins remarquable dans chacun de ses détails. Le moteur est un huit cylindres en ligne de 2 000 cm3 (60x88). Le vilebrequin est monté sur cinq paliers. La disposition des différents cylindres par rapport aux manetons oblige à un ordre dallumage assez curieux et inhabituel. Le volant est réduit à sa plus simple expression et ne constitue, en fait, quun carter pour lembrayage à disques multiples Bugatti.

En réalité, cest le vilebrequin qui, par son poids, constitue un volant, il est porté à ses extrémités et au centre par trois gros roulements à billes. Les deux paliers centraux, eux, comportent des rouleaux, de même que les têtes de bielles non démontables. Le vilebrequin est en plusieurs pièces assemblées par des clavettes. Il est lubrifié sous pression de 1 kg/cm2 et comporte le système à gorges circulaires et canaux amenant l'huile par force centrifuge vers les manetons.

 

Les cylindres sont coulés en deux blocs de quatre cylindres séparés, coiffés par un carter commun en alliage léger renfermant la distribution et larbre à cames unique. Il y a trois soupapes par cylin­dre : deux petites pour ladmission et une grande pour l’échappement. Elles sont rappelées par deux ressorts concentriques.

Lallumage simple se fait par bougies horizontales, situées sur le collecteur dadmission. Le refroi­dissement est assuré par une pompe à eau : il ny a pas de ventilateur. Les chemises d’eau autour des cylindres sont réduites au strict minimum, ce que lhumour anglais a traduit par « moteur à refroidissement par fonte ». Pourtant la 35 ne chauffait pas, ce qui laisse à penser que Bugatti avait vu juste.

On a dit également que le moteur n’était pas exceptionnel, notamment en ce qui concerne la puissance maximum. Cette critique est justifiée dans un certain sens, puisque, par exemple, le 1 500 cm Delage à compresseur donnait 175 CV à 8500 tr/mn. Mais cela avait peut-être été voulu par Ettore Bugatti qui avait recherché, pour son type 35, le meilleur compromis. Grâce à sa tenue de route, a sa maniabilité et à la précision de sa direction, la 35 pouvait battre, sur circuits difficiles, des voitures beaucoup plus puissantes.

Bugatti utilisa, pour ce modèle, de nombreuses solutions inspirées de réalisations précédentes, mais sensiblement corrigées. Ainsi, lembrayage à disques multiples en bain d’huile et de pétiole estdésormais réglable grâce à une bague filetée. La boîte de vitesses à quatre rapports est séparée et reliée à lembrayage par un arbre très court. Contrairement aux boîtes classiques, les arbres de baladeurs sont placés parallèlement côte à côte, et non superposés, de manière à réduire la hauteur.

Le pont arrière, coulé en alliage léger en deux pièces, est boulonné sur les trompettes en acier et complété par des tirants à la partie inférieure. Le couple conique est à taille droite. Un bras de tôle dacier doublé de bois est boulonné sur le nez du pont et reliéà larrière de la boîte de vitesses par une jumelle : son but est dabsorber le couple de réaction. Les trompettes du pont sont munies de deux jambes de force exerçant leur poussée sur le châssis par lintermédiaire de rotules.

La suspension arrière, type Bugatti, comporte des ressorts inversés quart-elliptiques. Contraire­ment aux modèles précédents, ces ressorts, au lieu d’être parallèles au châssis, forment un V ouvert vers lavant. La partie arrière, moins écartée, est boulonnée solidement sur le châssis.

Le châssis lui-même est remarquable par son dessin. Pour concilier rigidité et légèreté, Bugatti la dessiné de manière à ce que la section des longerons évolue suivant les efforts exercés en des points bien précis. Irès mince à lattache des mains de ressorts avant, la section augmente progressivement pour devenir maximum à larrière du moteur, jusqu’à larrière de la boîte de vitesses. De là, la section diminue de nouveau pour se stabiliser à deux flancs supérieur et inférieur parallèles, de laxe des roues arrières jusqu’à leur terminaison. La rigidité transversale se trouve augmentée par le carter supérieur du moteur, qui est assujetti par boulonnage.

Lessieu avant, nouveau, est de section ronde et creuse. 11 constitue une exceptionnelle pièce de forge, pour laquelle les ateliers de Molsheim avaient étééquipés dun outillage spécial. Des bossages carrés, creux également, reçoivent les ressorts avant qui les traversent. Ceux-ci, très courts et presque sans flèche, coulissent à larrière dans des mains spéciales avec coulisseaux en bronze incorporés. Les ressorts arrière, très durs, sont complétés, tout comme les ressorts avant, par des amortisseurs à fric­tion.

Les roues, en aluminium coulé, sont également une nouveauté remarquable. Elles ont huit gros rayons radiaux à lextérieur, et huit rayons à lintérieur ; ces derniers sont venus de fonderie avec les tambours de freins, qui reçoivent une frette en fonte lors de la coulée. Le moyeu, type Rudge, comporte une fixation avec un écrou spécial Bugatti. .es roues permettent labaissement du poids suspendu, une meilleure évacuation des calories eues aux minages, une inertie plus faible. Le dé­montage rapide de ces roues, en course, fait gagner un temps précieux lors des changementsde mâchoires de freins.

les tambours de freins, qui reçoivent une frette en fonte lors de la coulée. Le moyeu, type Rudge, comporte une fixation avec un écrou spécial Bugatti. Ces roues permettent labaissement du poids suspendu, une meilleure évacuation des calories dues aux freinages, une inertie plus faible. Le dé­montage rapide de ces roues, en course, fait gagner un temps précieux lors des changements de mâchoires de freins.

Les freins, sur les quatre roues, sont commandés par câbles. Le dispositif comporte un différentiel central et des palonniers latéraux qui équilibrent leffort sur chacune des roues.

La direction reste dans la norme Bugatti, avec boîtier en alliage léger, boulonné solidement sur le châssis, et renfermant un couple à roue tangente et vis sans fin. Lattaque du volant se fait par lintermédiaire dun Hector en cuir, solution largement imitée encore de nos jours. Cette direction, douce et légère, savéra dune remarquable précision, contribuant pour beaucoup à la maniabilité de la voiture.

Les vitesses sur les différents rapports étaient les suivantes : L"', 80 km/h ; 21', 120 km/h ; 3% 160 km/h (3 500 tr/mn) ; 4e, 205/207 km/h avec un pont de démultiplication de 3,6.

Le tout premier type 35 ne possédait pas de compresseur : Ettore Bugatti, à l’époque, se montrait absolument hostile à cette solution. Il faudra attendre 1926 pour quenfin le principe soit adopté (type 39A). Le type 35 fit ses débuts en 1924, au Grand Prix de lA.C.F., courut à Lyon. Le Patron avait engagé cinq voitures, confiées à Chassagne, Friderich, Vizcaya, Garnier et Costantini. Pour te­nir la distance de 800 km, il avait eu lidée de faire fabriquer des pneus avec bande de roulement très épaisse. Malheureusement, le fabriquant livra des pneus mal vulcanisés. Réchauffement considérable provoqua dincessants déchappages. Les deux voitures classées terminèrent aux 7 et 8' places.

Le célèbre type 35 connut plusieurs versions, dont le type 35B représente le «haut de gamme» (celui-ci engendra le type 51) :

 

 TYPE 35A

Voiture sport aux mêmes caractéristiques que le type 35 mis à part le vilebrequin sur trois paliers à billes-80 CV à 5 300 tr/mn.-Vitesse de pointe : 160 km/h. Elle est équipée de roues Rudge. Il existe une version simplifiée du type 35A, appelée «Técla», avec moteur sur paliers lisses.

TYPE 35T

Cest la version prévue pour courir la Targa Florio de 1926 (T = Targa) : Grand Prix - 8 cyclindres 60x100-2 300 cm3 - sans compresseur. De ce type découlera le type 35B

TYPE 35C

Cest la version à compresseur du type 35 de 2 litres (60x88) développant 135 CVà 5600 tr/mn. (1926/1930).

 TYPE 35B

Grand Prix-Version à compresseur du type 35T-8 cylindres 60 x 100-2300 cm3-Avec com­presseur- 137 CV à 5 600 tr/mn.-Pont : 14x54-Roues : 28x4,95-Vitesse de pointe : 210 km/h (1927/1930).

Ces modèles, aux mains des pilotes dusine et des clients, coururent en compétition jusquau moment où ils furent remplacés, en 1931, par le type 51. Leur palmarès demeure inégalé. On note six cent quatre victoires, gagnées par les pilotes Bugatti et les clients de la marque, pour la seule année 1928.

 

Cinq années de suite, de 1925 à 1929, les types 35 remportèrent la coupe de la Targa Florio, sur le grand circuit des Madonies en Sicile.

 
Caractéristiques
Echelle1:12
Fabricant MiniatureNorev
Année1925
Nombre d’ouvrants00
CouleurNoir
MatièreZamak
Constructeur AutomobileBUGATTI
Mois de livraison2019/12_2
Mailing...2019/10-2020/03

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